Top articles
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Dans la marge
Ça gigote. Double clic sur l’enfance. Même là, il faut une marge.
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Voracité
De la même famille, paraît-il...
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Des mouches
Des nids de mouches, des pontes improbables, des tapis noirs d'insectes, dans la salle de bains fermée depuis longtemps. Tandis que, derrière la porte de la remise, le toit s'est défait...
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Nous
Nous sommes devenus les héros de nos images.
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Grues
Tout le monde lève la tête au passage des grues.
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Figuration
Là où le corps se détache, où le visage se fait étonnement, depuis cette grâce d'une lumière trop forte qui le surexpose à une énigme consentie, secret au bord des lèvres.
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Mes tribus
Elles font le lien, elles m'obligent. Elles me rappellent la terre rouge, la puissance du chaman. Elles m'accueillent. Au moins trois jours d'hospitalité. Elles surgissent, et c'en est fini, sous les doigts, de l'inconnu. Rituel pour des jours et des...
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Août
C’est au mois d’août que les mariées sont étrangement lyriques et sensuelles, en appellent aux nuits de pleine lune, et courent la campagne à moitié nues.
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Focale
Ça va vite. Trop vite. Cet espace d'où je viens trouve peu à peu sa place, là où d'infimes larmes, perles de sueur, tranquillité enfin, jouent de leur matière devenue virtuelle. Sous les paupières, des éclaboussures. La vitesse m'éloigne du point de...
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Cadeau
Avec trois fois rien Petit pot de terre cuite, pomme de pin, feuilles de clémentine, papier d’ail Organiser tout cela Et l’offrir à l’élue de son cœur
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Vestiges d'une chorégraphie
Mère me déposait au cours de danse, puis elle retournait à sa colère. Potiches et costumes jetés par la fenêtre. Bureau et piano, tout y passait. Les raisons d'un tel comportement? Sa vie manquait cruellement d'érotisme.
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Un plat qui se mange froid
J'ai dégusté des sortes d'écrevisses dans des vol-au-vent. Puis, avant de mourir, je me suis souvenue du plat dans lequel elle les avait servies. Elle n'avait même pas pris la peine d'enlever le prix.
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Les Jeûneurs
Les Jeûneurs sont chez Publie.net, et c’est un grand bonheur ! http://www.publie.net/livre/les-jeuneurs-clotilde-escalle/
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M'an Jeanne
M'an Jeanne, ses soixante-dix ans et ses dessins à la craie, son fils, Jean-Louis Vetter, sculpteur, le Château du Tremblay, tout cela désormais dans l'espace clos de la rêverie...
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Impression de tableau
Enraciné dans les noeuds de glace. Avec cette sensation des saisons. Impression de tableau. Un rite inconnu ancre les hommes. Sixième avenue Est, rue Wellington. Volupté.
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Signature OFF
J’aurai le grand plaisir de vous accueillir pour la lecture et la signature de mon roman, OFF, paru aux Editions Pierre-Guillaume de Roux, le mardi 19 juin à 19h, à la librairie Delamain (155, rue Saint Honoré, Paris 1er, Métro Palais-Royal).
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Le silence en apnée
Il est des lieux où l'on s'accorde comme une évidence, avec ce tremblement de l'image nécessaire à l'instant suspendu. Un ermitage, trois moines cachés et une chapelle déserte, le silence en apnée.
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Chapelles
Des rosaces qui fondent sous la langue. Des fêtes de fin d’année comme autant de mirages au fin fond de la campagne. La maison repliée sur elle-même, la rumeur folle du miracle, d’une beauté enfin à sa portée. Et ça clignote…
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R.F.
Besoin d’un espace plus vaste. C’est entendu ?
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Contes à rebours
Encore des oiseaux et du givre, pour nous faire croire à la grâce des contes.
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Toute seule
"Toute seule", mon dernier roman, paraîtra le 1er octobre 2021, chez Quidam éditeur. Préfacé par Pierre Jourde – ce qui est un immense honneur.
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Téléphonie
Les appareils sophistiqués apparaissaient dans les films comme les témoins d’une époque formidablement moderne. Vastes machines à remonter le temps, naguère jadis, pas un clou aujourd’hui, les télégrammes non plus n’existent plus.
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François Roustang
Parce que c'était lui... et parce que c'est moi...
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Fausses victoires
Les méchants l’emportent toujours, mais la morale veut qu’ils aient un goût de mort dans la bouche.
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Au printemps
Pour fêter le printemps, quelques-uns de mes Oiseaux séjourneront dans ce lieu de rêve !